Jeudi 29 juin 2006
M
par JACOTTE publié dans : ECRIRE
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Jeudi 29 juin 2006
Tiens, Al Pacino.
- Salut Al, ça boume ? Chouette casque, joli blouson. Ah, t'achètes aussi un cahier de vacances. C'est pour qui ? Pour toi ? Noooon, tu bosses Richard III même l'été ? Quel polar. Allez, ça m'a fait plaisir.

C'était dans une petite librairie de Voiron, hier vers 15 heures. Si, si.
par JACOTTE publié dans : NEZ AU VENT
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Mardi 27 juin 2006
i
par JACOTTE publié dans : ECRIRE
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Lundi 26 juin 2006
G
par JACOTTE publié dans : ECRIRE
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Lundi 26 juin 2006
Bon, je vous l'accorde, comme berceuse c'est pas terrible.
A la rigueur Beating aroud the bush ?
Non plus
.
par JACOTTE publié dans : PLEIN LES OREILLES
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Lundi 26 juin 2006
Au risque de me répéter, je tiens à rappeler ici combien certain album, déjà évoqué dans ces colonnes, est un précieux adjuvant à l'étalement de l'enduit.
Attention, le moment est très important : l'idéal est d'attaquer vers cinq heures du soir, après une bonne journée de travail, claquemuré(e) dans un bureau, un atelier ou une cave d'affinage, alors qu'il fait dehors un temps à se baguenauder dans les petits chemins forestiers.
Après avoir glissé la magique galette dans le lecteur, hissez-vous sur un tabouret (obligé, au sol ça le fait pas) muni(e) de votre bassine d'enduit. Aux premiers accords, une frénésie soudaine s'empare de vos jambes sur toute leur longueur (même Adriana, oui), jusqu'au bassin voire plus haut. Mais les jambes qui vont jusqu'aux aisselles, c'est plus rare, même chez les tops ('toute façon les tops font pas d'enduit, ou alors on m'a menti). Cette frénésie est normale, n'essayez pas de la contrôler. Etalez votre enduit comme si de rien n'était. Sauf que de rien n'est pas. Loin s'en faut. Vous êtes la majeure partie du temps sur une seule jambe, l'autre battant une mesure d'enfer digne des pogos de ma première année de maternelle. Rien à voir avec un défilé de mode, mais je vous l'ai dit : entre top et enduit, faut choisir.
On dira ce qu'on voudra, mais l'enduit étalé avec cette méthode, ça vous a quand même une autre gueule. Bordel.
par JACOTTE publié dans : RECETTES
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Jeudi 22 juin 2006

Vingt-quatre ans après, la fête de la musique n’a rien épuisé de sa magie. L’œil goguenard et les pieds dans la bière, vous dégustez en famille le kebab de circonstance. Les visages autour de votre banc bercent votre bienheureuse condition d’anonyme dans cette ville au diapason d’un ministre fier de son (micro)sillon. Vous flottez dans une béatitude molle aux contraintes floues, nourrie de notes bon enfant de chœur ou naïvement rebelles, d’odeurs de merguez et des regards attentifs mais plombés d’habitude de tous les bals du 14 juillet du monde, quand soudain trois accords vous pincent la corde sensible.

Plus de sauce blanche qui coule sur les doigts, plus de benoîte communion avec le populaire mélomane. Vous n’êtes plus que caisse de résonance à ces trois notes, suspendue à la pure folie que seraient les suivantes. Quand ce miracle se produit, vous levez les yeux que l’attente tenait rivés au sol, seule certitude de l’instant, et vous le voyez. Il EST sur ce bout de scène, trois planches jetées devant le bistro de la place Saint Bruno. Pas une pâle imitation. Lui, en chair, en os, en muscles, en tendons, en rage, en gueule à tout bouffer tout de suite, misère et jouissance de l’homme. Pas avec le E Street au complet, mais quelques énergumènes aux dents blanches et foulards noirs qui lui ressemblent.

Il est là et il chante Worlds Apart, rien que pour vous.

par JACOTTE publié dans : PLEIN LES OREILLES
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Mercredi 21 juin 2006
Il y a des jours où ma flemme semble n'avoir pas de limites.
Ces jours ne sont qu'une succession d'activités repoussées aussitôt qu'envisagées,
leur simple évocation ne faisant qu'ajouter à un épuisement né d'une erreur matinale : mettre le pied par terre...
par JACOTTE publié dans : BOULETTES
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Mercredi 21 juin 2006
La quatrième dimension est très accessible, prête à surgir au détour des conversations les plus  anodines.
La soixantaine alerte, Jacques se déclare actuellement très occupé par une activité de "papy-sitting".
- Tu gardes ton papy ? lui demandé-je avec un rien d'ironie.
- Celui de ma femme, me répond-il très sérieusement. Veuf depuis peu. Mais attention, il est à Perpignan.
Evidemment, s'il est à Perpignan.
par JACOTTE publié dans : BOULETTES
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Mardi 20 juin 2006
Ils fréquentaient le même club d'aviron. Séduit par son dégagé, c'est tout naturellement qu'un jour il lui demanda :
"Voulez-vous ramer avec moi ?"
Ils se synchronisèrent et eurent beaucoup de petites galères.
par JACOTTE publié dans : NOUVELLES EN TROIS LIGNES
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